La souveraineté du temps face à la tyrannie des métriques.

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La souveraineté du temps face à la tyrannie des métriques.

Cette idée est née en observant la manière dont d'autres entreprises mesurent leur impact.

Une grande entreprise doit mesurer. Elle dispose d'un service, d'une personne responsable, d'un coordinateur.

Chez Debuencomer, nous travaillons également avec des indicateurs au quotidien. Notre système nous aide à comprendre les résultats et à prendre de meilleures décisions. La durabilité apparaît comme le résultat de ce parcours.

Mais la question qui nous intéresse est différente.

Que fait le petit entrepreneur ?

Celui qui ne peut pas se permettre un système comme Salesforce.

Celui qui ne peut pas non plus se permettre d'embaucher quelqu'un pour le gérer.

Celui qui doit s'occuper des clients, passer les commandes, contrôler les coûts et, si nécessaire, se retrouver derrière le comptoir.

Pour lui aussi, les indicateurs sont nécessaires, mais le problème reste toujours le même : combien coûtent-ils, en argent et en temps ?

Et c'est là que l'indicateur devient un objectif tyrannique. Nécessaire. Mais tyrannique.

Que les choses soient claires : il ne s'agit pas de mesurer moins.

Mesurer, ce n'est pas seulement prendre des décisions : c'est savoir où partent notre temps, notre argent et notre énergie. Et ce qui peut être vu peut être changé.

Un kilo d'aliments qui ne finit pas à la poubelle est une ressource valorisée. Une heure de travail qui n'est pas perdue dans une tâche inutile l'est également.

Temps. Argent. Aliments. Énergie. Personnes.

Les indicateurs sont nécessaires.

Mais pour les petites entreprises, le temps reste souverain.

Il faut tirer le meilleur parti de ces 1 440 minutes quotidiennes pour continuer à faire tout ce que nous faisons déjà et, en plus, entamer la transition numérique.

Il est pertinent de se demander :

Comment pouvons-nous mesurer nos ressources sans consommer les ressources dont nous avons besoin pour les gérer ?

Rocío
Rocío Lopez
Avocate, titulaire d'un Master en politiques publiques de l'UTDT. Elle prépare actuellement un Master en Sciences gastronomiques avancées à l'Université de Cordoue (UCO).
Elle peut être contactée à rocio.lopez@debuencomer.com

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