Concevoir pour les professionnels de la restauration, pas pour les designers.

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Depuis 22 ans, nous accompagnons les professionnels de la restauration grâce à des solutions technologiques, avec une attention particulière portée aux petits établissements et à la restauration en milieu rural.

Dans la transformation numérique du secteur de la restauration, la tentation est constante de tout standardiser. Pourtant, la restauration n'est pas toujours un univers standard.

Concevoir de véritables solutions pour un restaurateur, c'est comprendre ce que signifie passer seize heures debout en cuisine. C'est gérer son établissement, débarrasser les tables, faire face à des clients difficiles, respecter les obligations fiscales et réglementaires, souvent avec très peu de repos, sept jours sur sept, et parfois avec un effectif insuffisant.

Lorsque les outils technologiques ne tiennent pas compte de cette réalité, la fragmentation devient inévitable. Le quotidien des restaurateurs s'en trouve alors encore plus complexe.

Le 18 juin 2026, le Secrétariat d'État au Tourisme, par l'intermédiaire de SEGITTUR, en collaboration avec Hostelería de España, a publié une étude confirmant ce que nous constatons depuis des années sur le terrain :

Le manque d'intégration transforme la technologie en obstacle plutôt qu'en solution, tandis que l'absence d'organisation multiplie les difficultés quotidiennes des restaurateurs au lieu de les réduire.

Je suis convaincue que la technologie la plus utile est celle qui s'adapte aux besoins des professionnels de la restauration, et non l'inverse. Elle n'a pas besoin d'être la plus récente, la plus coûteuse, ni celle qui mesure jusqu'au nombre de fois où la lumière des toilettes est allumée.

Qu'il n'y ait aucune ambiguïté : ce type de technologie est lui aussi pertinent et nécessaire. Il ne correspond simplement pas à tous les établissements.

Il est difficile de standardiser un secteur aussi diversifié que celui de la restauration.

Il est peut-être temps d'envisager une diversité de solutions qui, paradoxalement, puissent former un ensemble cohérent.

Car au fond, jusqu'à quel point une technologie peut-elle réellement aider si elle ne comprend pas ceux qu'elle est censée accompagner ?

Je recommande la lecture du rapport de SEGITTUR via le lien suivant :


https://lnkd.in/eVs4F_dE


Rocío
Rocío López
Avocate, titulaire d'un Master en Politiques publiques (UTDT), elle poursuit actuellement un Master en Avancées en Sciences Gastronomiques à l'Université de Cordoue (UCO).
Elle peut être contactée à l'adresse suivante : rocio.lopez@debuencomer.com
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